Face à l’infidélité, on se sent au bord du vide : j’y vais ou pas ? Tiraillée entre l’envie d’une aventure extraconjugale et nos peurs, on attend tranquillement au bord de la falaise que le sens de vent nous décide à notre place. Retours sur nos blocages afin de mieux les comprendre et les dénouer.

Blocage n°1 : j’ai peur de tomber amoureuse de mon amant

On attend d’une histoire extraconjugale de la légèreté, des sensations fortes et aucune prise de tête. Un peu comme un saut en parachute. Sauf qu’on craint que le moniteur qui nous colle et partage notre extase fasse aussi chavirer notre cœur. C’est là qu’on imagine le pire : on va tomber en amour, guetter ses SMS, donner à notre amant autant d’importance qu’à notre partenaire, souffrir d’être raide dingue de lui ou de devoir faire un choix.

On s’apaise : même s’il n’est pas aisé de contrôler les battements de son cœur, on peut se lancer dans une relation en prenant des précautions. On se rappelle ce pour quoi on veut un amant : vibrer, s’éclater, reprendre confiance en nous. Il suffit alors de rester dans ce cadre et on peut même en parler avec notre prétendant.

Nous sommes là pour nous amuser, pas pour projeter des vacances à la Baule dans cinq ans avec cinq enfants. On ne joue pas à s’envoyer des SMS pleins de compliments, de « tu me manques » et de cœurs. On apprend à partir des rendez-vous, par principe éphémères, pour ne pas s’embarquer dans des instants plus quotidiens (tu m’accompagnes chez le vétérinaire ?).

En scindant nos deux relations et en gardant la tête droite, on vivra d’un côté notre couple, de l’autre notre petite folie. Et si on sent que l’on vrille, on établit un mot de code (alerte) à balancer en cas de chute, histoire d’en finir avant que ça ne devienne dangereux. Et au pire du pire, si nos sentiments cognent à la porte, on s’interroge : auraient-ils quelque chose à nous dire ?

Blocage n°2 : je n’ai jamais trompé mon partenaire, je ne sais pas comment m’y prendre

A l’aube d’une relation extraconjugale, alors que l’on parcoure les profils de nos potentiels amants, on se regarde agir et on pense que l’on ne saura pas y faire. Un peu comme lorsqu’on avait quinze ans et que l’on se demandait comment rouler notre première pelle sans se cogner les dents. Toute la magie est là : on veut vibrer, on a des papillons dans le ventre (on adore), mais ces papillons nous envoient deux messages. Le premier : c’est excitant. Le second : c’est flippant. Mais c’est de la bonne flippe !

On s’apaise : on a déjà rencontré des hommes, on a déjà séduit, on a déjà posé des questions, on s’est déjà dévoilée… Amant ou pas amant, la démarche est la même. Il n’y a aucune recette spécifique aux rencontres extraconjugales et aucune raison de ne pas se sentir à la hauteur. Les discussions seront les mêmes et on ne couchera pas forcement le premier soir même si on est là pour s’amuser sexuellement.

Si l’on a très envie de flirter avec un homme hors de notre couple, la seule chose à faire est d’écouter son désir intime et d’être fidèle à ses attentes. On n’oublie pas que l’homme en face nous est peut-être tout aussi frileux et perturbé à l’idée de se lancer. A deux, on composera notre relation à nous, car toutes les relations adultères ne se ressemblent pas. Et si, au contraire, notre futur amant semble sûr de lui, alors il nous détendra et saura nous montrer qu’il n’y a pas de profil type de « femme infidèle ». A partir du moment où l’on a envie, on oublie l’idée que certaines font ça naturellement et d’autres pas !

Blocage n°3 : j’ai peur de me faire prendre par mon partenaire !

Peur légitime, répandue, et pour cause : le risque zéro n’existe pas. Nous pouvons éveiller les soupçons de notre cher et tendre avec notre minois plongé sans cesse dans notre mobile, nos absences (à quoi tu penses ?), nos rendez-vous qui s’étirent, nos soi-disant heures de boulot supplémentaires… C’est vrai que rester discrète demande de la gestion et on craint de faire gaffe sur gaffe. Pire, on croit que c’est écrit sur notre front, là, quand on se démaquille et qu’il nous demande si on a passé une bonne journée.

On s’apaise : rien n’est écrit sur notre front, et avec un peu de gestion, aucune raison de nous trahir. Déjà, parce que nous respectons notre partenaire et que, prise par la peur d’être méchamment grillée, notre instinct de survie bossera comme un chef. Gardons à l’esprit que notre amant représente une relation légère et qu’on ne le verra pas tous les jours (sauf si c’est notre patron), qu’on ne lui écrira pas tous les jours, que l’on attendra d’être seule pour le contacter et que, intelligente comme on est, on ne greffera pas sept réunions par semaine jusqu’à 22h.

De plus, pour un maximum de discrétion, on peut compter sur DAYLOV, qui nous propose un bouton de panique pour quitter le site en une seconde, mais aussi de partager avec notre amant un emploi du temps online, histoire de ne pas avoir à échanger quinze SMS tous les soirs pour organiser nos entrevues.

Blocage n°4 : j’ai peur de ce que je vais penser moi

On se dit, en se regardant dans le miroir prête à sauter le pas de l’infidélité, que c’est peut-être la dernière fois que l’on se dévisage avec autant de sympathie. La prochaine fois, on aura mauvaise conscience, on se trouvera ignoble et pas cool. En quelques minutes, voilà qu’on se fait la morale avant même d’avoir osé. Mais quelle morale ? Ne serait-on pas en train de penser à la place des autres ? De s’encombrer d’une bonne conscience collective ? La morale est une affaire individuelle : chacun a sa définition du bien et du mal.

On s’apaise : la meilleure chose à faire en cas d’hésitation due à notre potentielle culpabilité est de se connecter à ses désirs profonds en se demandant ce que l’on attend vraiment pour soi. On est capable de dire que l’on a besoin de temps pour lire, se reposer, dormir. Et si prendre un amant faisait partie du lot ? Et que ça nous apportait un vrai bien-être ? Est-ce qu’en pensant à rencontrer quelqu’un, on était motivée par de nouveaux frissons possibles ? A-t-on besoin de les connaître ? On se regardera toujours mieux dans un miroir si l’on est en accord avec ses envies. La culpabilité agit comme un indicateur : si elle est trop forte, alors on est peut-être au mauvais endroit. Mais encore une fois (et c’est à méditer) : au mauvais endroit pour qui ?

Blocage n°5 : si je passe par Internet, j’ai peur que la terre entière me reconnaisse

On a créé notre compte sur DAYLOV mais rien renseigné. Même pas notre photo. Parce que si notre voisin, notre pharmacien ou notre patron traînent par-là, que vont-ils penser ? Au-delà de notre crainte de se faire prendre en flagrant délit par notre partenaire, il y a cette peur que notre profil en ligne soit accessible de partout et que même notre mère soit avertie. Inutile de stresser, la discrétion est la priorité de DAYLOV.

On s’apaise : sur DAYLOV, on peut mettre une photo et on peut la flouter. On autorisera son accès seulement si on le souhaite. On a aussi le pouvoir d’aller parler aux hommes, ce sont les femmes qui décident ! De plus, si on se connecte avec Facebook, aucun risque que nos quatre-cent amis (dont la moitié nous est inconnue) soient au courant puisque l’inscription via le célèbre réseau social fonctionne en connexion inversée.

Autrement dit, tous nos contacts sont exclus et ne pourront jamais rien en savoir. Exit nos cauchemars où ils reçoivent une notification, c’est tout bonnement IMPOSSIBLE ! Et concernant la discrétion envers notre partenaire, rappelons que DAYLOV propose un bouton de panique pour s’échapper, que l’on peut partager notre emploi du temps avec notre partenaire pour s’organiser sur le site uniquement et que très prochainement, on pourra réserver des chambres d’hôtel directement en ligne. Tout est conçu pour que l’on se sente en confiance.

Est-ce que ça va mieux ? Toute l’équipe DAYLOV est à votre disponibilité si vous avez des questions.

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